cavalier_professionnelLes cavaliers professionnels ne courent pas les rues, d’autant plus que la profession de cavalier professionnel n’est pas seulement prestigieuse mais aussi très technique. Malheureusement, beaucoup d’aspirants ont un niveau équestre très peu élevé, ce qui n’empêche pas, toutefois les écuries de crouler sous les demandes.

De passion à formation

Pour devenir un cavalier professionnel, il faut être passionné d’équitation. L’aspirant devra aimer tout ce qui concerne le monde équestre. Il devrait avoir un grand intérêt et souvent même, une connaissance hors du commun, sur l’équitation.

La passion pour l’équitation est certes bien, mais ça ne suffit pas. Une bonne formation en plus est nécessaire. Il existe des formations variées pour devenir un cavalier professionnel. En général, la durée de la formation dépend du niveau du postulant à son arrivée. Les formations peuvent s’étendre en moyenne entre quatre mois et six mois.

Au cours de leur formation, les aspirants passeront tour à tour d’un galop à un autre ; le galop représentant le niveau ou le grade du candidat. Ainsi, dépendamment du centre de formation, l’aspirant peut arriver jusqu’au galop huit ou bien passer un CEP 1, 2 ou 3. Le galop huit et le CEP 3 érige au grade d’équestre professionnel.

L’apprenti est appelé à maîtriser des aspects théoriques et pratiques d’alimentation et le comportement du cheval, les infrastructures équestres, les différentes maladies, entre autres. Durant la formation, les apprenants sont soumis à des séances de pratiques intensives dans le but de créer, de développer et d’asseoir des compétences de professionnelles. Les apprenants côtoient des poneys ou chevaux de toutes catégories. En dehors de leurs cours théoriques, les apprentis bénéficient de sorties en compétitions.

Quotidien apprenti vs quotidien professionnel

Pour être un cavalier professionnel il faudra être capable de faire la mobilisation des connaissances hippologiques qui de tous points de vue sont nécessaires à la formation et à la mise en condition des chevaux. De plus, il sera très important d’avoir l’habilité de pouvoir des analyses sur les aptitudes d’un cheval en fonction de sa catégorie, de ses allures et de sa manière d’aborder les obstacles.

Cette profession implique que l’apprenant sache préparer avec minutie un cheval toutes présentations à la vente. Il va de soi que l’apprenant doive maitriser la gestion de l’alimentation, des réglementations rattachées au transport des chevaux et les règlements des différentes compétitions.

Un cavalier professionnel a en général plusieurs activités qui meublent ses journées. Il s’occupe d’assurer le nettoyage du pelage des chevaux, encadre les montées et les sorties des chevaux, s’occupe de leur santé. En qualité de cavalier professionnel, il participe aux compétitions.

Parmi ses tâches, il se doit aussi d’entretenir des relations étroites avec les propriétaires des chevaux dans la mesure où il n’en est pas le propriétaire. Un cavalier professionnel a aussi une casquette d’agent commercial, en ce sens que ce dernier que ce dernier doit gérer les relations avec des acheteurs de chevaux.

Devenir un authentique Cavalier Professionnel transcende donc l’entendement normal de la profession, c’est une véritable vocation.

Source:

http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/metiers/fiche-metier/cavalier-professionnel.html

http://www.materielcheval.com

http://www.haras-nationaux.fr/information/accueil-equipaedia/formations-et-metiers/les-metiers-de-lequitation/cavalier-professionnel.html